Jean-Guy Morisset

Exposition 2018

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Biographie

 

 

Jean-Guy Morisset Photographe de la nature, Créateur d’iMages

 

Mon père ingénieur signait ses dessins tout simplement « FM », d’une écriture élégante. Je signe « JGM ». Ma mère s’immobilisait devant un beau coucher de soleil. Elle nous faisait remarquer le mouvement des saisons et l‘arrivée des premiers « rouges-gorges ». Tout jeune, je m’armais du fidèle Kodak Brownie (127) pour capter les photos de famille, avec en arrière-plan la nature nord-ontarienne. Aujourd’hui, la nature demeure ma toile de fond, même au coeur de Montréal. On m’y retrouve presque tous les jours.

À 65 ans, je profitais de mon état de retraité pour me doter d’un appareil d’occasion Canon 1D et me plonger dans l’ère numérique, à la recherche des oiseaux de mon enfance. Ma passion réveillée m’a valu le sobriquet de « Paparazzi des oiseaux », ce qui m’a donné des ailes! Je me suis présenté au premier concours photographique du Cimetière Mont-Royal avec mes oiseaux, mon renard, mes ratons laveurs et mes écureuils. La rencontre d’artistes généreux, passionnés, ancrés dans la nature et la vie, m’a impressionné « pour de bon ». Depuis, je régulièrement aux expositions comme celles organisées par Les Amis de la montagne et l’arrondissement d’Outremont. Mes photos se trouvent aussi sur les affiches d’organismes de protection de la nature et quelques peintres s’en sont inspirés pour leurs tableaux d’oiseaux et de renards.

En route, j’ai eu le plaisir de publier trois livres de photos: « Plumes de ciel » (avec André Dion); Faune Urbaine (avec ma fille Julie) et « On fait ami-ami » (avec André Dion). Mes expositions à la galerie « Le 1040 » sont devenues pour moi une fête annuelle.

Souvent, les gens me demandaient si mes photographies étaient réelles ou bien des peintures. Cela m’intriguait et me plaisait à la fois, et m’a amené à participer à un atelier d’aquarelle de Lorraine Camerlain (Malolo). C’est mon ami Steven Spazuk, « celui qui peint avec le feu », qui m’a pertinemment suggéré d’intervenir directement sur mes photos. La porte était ouverte.

Aujourd’hui, à 75 ans, je m’amuse à combiner mes photos (fichiers numériques) à la peinture numérique (iPad) pour produire des images que j’imprime sur papier spécial en y ajoutant des coups de pinceau.

Dans mon cas, ce n’est qu’un début, mais je découvre avec un grand plaisir de nombreux artistes qui s’aventurent depuis un certain temps sur ces plages sans fin où toutes les formes d’art peuvent jouer ensemble